Wednesday, January 1, 2014

"This is where the magic happens"

J'avais écrit deux posts bien longs ces dernières semaines, comme souvent au retour d'un voyage. Le premier après l'Inde, où j'ai passé quelques jours entre Delhi et Bangalore, l'autre après New York, où je me suis épuisée pendant une semaine avant de rentrer passer les fêtes à Paris.

En posant ma valise, ce matin de début décembre, je me suis juré de ne plus prendre l'avion pendant au moins trois mois. Ras le bol des aéroports, des turbulences, des plateaux repas dégueu. Et puis en fait, non, j'ai quand même envie de repartir. Il n'y aura pas de voyage avant plusieurs semaines, cela dit, voire plusieurs mois, peut-être rien avant avril, où je m'envolerai pour Boston. Pas grave, j'ai envie d'écrire en attendant, malgré l'attente. Et de changer la teneur de ce blog qui m'ennuie. Ce n'est pas un hasard si j'ai bazardé les deux derniers billets que j'avais écrits. Ce n'est pas que je n'avais rien à y dire, enfin si, peut-être. Je sors d'une période d'agitation cérébrale extrême, je commence tout juste à me calmer, ça devrait aller mieux. Ici aussi.


Ce tableau noir croisé à NY, dans ce qui reste de Little Italy, m'a rappelé à quel point j'avais usé mes tympans à coups de Fatboy Slim quand j'étais ado. Je continue d'ailleurs à écouter ce titre très fort au bureau, quand tout le monde m'emmerde.

L'autre truc que j'écoute en boucle, c'est la BO du dernier Scorsese. Brillante, comme toutes. J'ai un petit faible pour celle de Bringing out the dead, aussi., surtout ce titre. Je suis allée voir le Loup de Wall Street un samedi matin à la première séance, limite en pyjama. C'était pas une bonne idée. Trop long, trop bruyant (mais je peux finir ma nuit tranquille oui????!!!!!), too much à tous les plans. La voix off m'a gonflée, comme toujours chez Scorsese. Mais rien que pour la scène du déjeuner entre DiCaprio et Matthew McConaughey, ça vaut le coup d'y aller.

J'ai aussi vu la bande-annonce de La vie rêvée de Walter Mitty. Avant d'être un film avec Ben Stiller, il s'agit d'une nouvelle publiée dans le New Yorker en 1939, à lire ici.

Un autre truc pas mal vu dernièrement, pendant une nuit d'insomnie : quand je ne dors pas, je regarde souvent des TED Talks (il y a une application pour ça), et celle-ci est pas mal.  

A manger ?... Je ne cuisine presque rien en ce moment, sauf ces lasagnes de folie, au butternut. De la citrouille, encore et toujours. Je suis légèrement obsédée par mes apports en bêta-carotène, on dirait.

2014 sera magnifique. D'abord parce que je suis née un 14 et que, par esprit d'escalier, tout ce qui finit en 4 ou en 14 est doté d'un pouvoir magique à mes yeux, d'autre part parce que, comme tout le monde l'a bruyamment constaté sur les réseaux sociaux, ça ne rime avec rien et laisse donc la place à l'inconnu. Comme disent les Américains, il y a la "zone de confort", et puis il y a l'espace tout autour. Et c'est là que ça se passe.

1 comment:

cherea said...

Bonjour,

Commentaire HS

j'ai vu votre article sur lemonde.fr du 20/02/2014 consacré à Facebook & Whatsapp, je n'ai pu réagir car non abonné.
Vous écrivez notamment:

" L'anonymat garanti par WhatsApp, qui supprime tous les messages et photos postées après leur lecture et qui ne demande ni identifiant, ni mot de passe, ni constitution d'un carnet d'adresses séparé, sont autant d'atouts qui ne peuvent que les séduire."

Quel anonymat garanti par whatsapp? Vous laissez votre numéro de téléphone? Donc Facebook acquiert 450 millions numéros de téléphone, par exemple, je n'ai jamais laissé mon tél sur mon profil facebook.

Les photos et les messages restent. Envoyez une photo par whatsapp à un de vos contacts, il n'aura aucun souci à la télécharger sur son mobile. Je n'ai pas vu de feature auto-delete après lecture sur Whatsapp, en tout cas je ne l'ai pas trouvée?