Wednesday, August 29, 2012

When the lights go out

J'étais pourtant bien partie pour conjurer le sort. Acheté une fouta chic et chère dans un grand magasin, un maillot de bain tout aussi cher dans une boutique de la rue du Cherche-Midi, ressorti mes tongs chics  que je n'avais plus portées depuis l'été 2006 et ces vacances de couple qui m'avaient fait jurer qu'on ne m'y reprendrait plus (j'ai changé d'avis depuis), et même acheté un vernis baptisé "Sand Tropez" (véridique) pour l'occasion.

Et là je suis assise à la piscine, je regarde le ciel se couvrir, il est 10 h et je pense que dans une vingtaine de minutes, l'apocalypse s'abattra sur nous. Il faudra alors enfiler un pull, mettre la saison 5 de The big bang theory et sortir les casseroles pour préparer un goûter digne de nos 5 ans (recette ci-dessous - pour info j'ai testé sur mes collègues et ils m'aiment un peu plus qu'hier, mais bien moins que demain, etc.).

A Paris, pendant un week-end de canicule qui n'a pas duré, j'ai remarqué que le métro sentait vaguement les fleurs fanées quand il faisait très chaud. Cette odeur me manque souvent quand je suis à la campagne.

A Rock-en-Seine, ça sentait l'herbe un peu partout. Parmi les grands moments du festival, un concert de C2C que personne n'est prêt d'oublier, une rencontre avec des Anglais fans des Shins sur la grande roue, une Bromance particulièrement en forme, un Pumped up kicks étonnamment bon, et un Gold on the ceiling à la hauteur.

Mais en ce moment, là-tout-de-suite-au-bord-de-ma-piscine, j'écoute plutôt ça.





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