Sunday, February 12, 2012

Antoni


Ce que j'ai retenu d'Antoni Tapiès, découvert tardivement, à Barcelone l'été dernier, c'est surtout la fondation qu'il avait créée et qui porte son nom. Lors de notre passage, avec l'ami B., nous y avons regardé un film sur l'artiste, qui se concluait sur une note un peu mélancolique, l'organisateur d'une rétrospective consacrée à Tapiès sentait une certaine tristesse dans cette exposition, "car c'est l'oeuvre d'un homme qui va bientôt mourir". J'avais trouvé ses paroles tristes et sinistres. Tellement peu à la hauteur de ce que Tapiès laisse derrière lui.

Quand on a donné son nom à un bâtiment aussi magnifique - avec quand même une chaussette géante sur le toit (les artistes catalans ont tous beaucoup d'humour...) - et tant que d'autres continueront à faire vivre ce superbe espace, je me dis qu'on est - tous - sauvés.



A manger : j'aimerais bien tenter un jour la crème catalane, la meilleure de Barcelone se mange dans ce restaurant planqué, mais hyper couru, du Bari Gotic.

A écouter : rien à voir avec le reste, mais je suis en train de finir Just kids, de Patti Smith, et ça m'a donné envie de réécouter ce morceau. Dire que je l'ai vue en concert, alors que j'étais encore toute jeunette, presque par hasard, puisqu'elle faisait la première partie de REM. Elle dépotait bien, d'ailleurs.



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