Tuesday, March 22, 2011

On every street








C'était bon, ces quelques jours à Londres, sous un soleil précoce. Pas pris mon appareil, histoire de me sentir légère sur les pavés. Ai pris quelques clichés avec mon téléphone, vite métamorphosés en Pola pour faire oublier leur piètre qualité et les faire ressembler aux murs de photos qui décorent la boutique Lomography de Shoreditch.

Je ne connaissais pas East London, j'y ai traîné mes bottines tôt dimanche matin, pour savourer l'éveil de Brick Lane à l'heure où les hippsters ne sont pas encore arrivés. A l'heure où les restaurants à brunch sont encore déserts, les piles de muffins bien alignées et les serveuses fraîches et délicieusement polies. Je me demanderai toujours pourquoi l'Anglais est si aimable avec le Français, alors que l'inverse est si peu vrai.

Plus tard, bien plus tard, alors que les scrambled eggs étaient déjà loin, je me suis arrêtée à un stand de pâtisseries et j'ai acheté un Chelsea bun pour le train. Il avait la saveur trop sucrée des retours amers. Depuis six ans que je n'y avais pas mis les pieds, j'avais oublié à quel point Londres est belle.

A tenter à vos risques et périls, la recette du Chelsea bun est par là.

A voir aussi, ce documentaire de 1981 sur la street photography. Indispensable pour réviser ses bases.

A écouter, The Strokes. Meilleur qu'on ne le dit, bien que beaucoup moins rock qu'avant.

Next time, un point sur la cuisine indienne. En deux jours, j'ai goûté le meilleur de Paris et le meilleur de Londres. Une révélation.

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